Semaine d’Information sur la Santé Mentale 2026 : « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ! »

Du 5 au 18 octobre 2026, la France célèbre la 37ᵉ édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale, les fameuses SISM.

Pendant deux semaines, partout en France, des professionnels, des associations, des institutions, des artistes et des citoyens se mobilisent pour parler de santé mentale, lutter contre les idées reçues, déstigmatiser les troubles psychiques et faire connaître les ressources qui peuvent aider chacun à prendre soin de sa santé mentale.

Et cette année, le thème me parle tout particulièrement :

« Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ! »

En tant que psychologue, art-thérapeute et artiste peintre, il m’était donc difficile de faire l’impasse sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur.

Alors…

Arthur, dis-nous tout sur les liens entre l’art et la santé mentale !

🎨 L’art peut-il vraiment nous faire du bien ?

La question peut sembler évidente. Après tout, combien de fois avons-nous eu le sentiment qu’écouter une musique, regarder un film, dessiner, peindre, écrire ou simplement contempler une œuvre nous avait fait du bien ?

Mais au-delà de notre ressenti personnel, qu’en dit la science ?

Le Psycom vient justement de consacrer un article à cette question à l’occasion des SISM 2026. Il rappelle que la pratique d’une activité artistique, mais également le simple contact avec l’art, peuvent avoir une influence positive sur la santé physique et mentale. 

Et là… surprise !

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est elle aussi intéressée à cette question.

En 2019, son bureau régional pour l’Europe a publié une vaste revue de la littérature scientifique consacrée aux liens entre les arts, la santé et le bien-être. Les chercheurs ont identifié plus de 3 000 études permettant d’examiner le rôle des arts dans la promotion de la santé, la prévention de certaines difficultés de santé et l’accompagnement de maladies. 

Alors forcément, une question me vient :

Si nous savons depuis longtemps que les arts peuvent contribuer à notre bien-être, pourquoi en parlons-nous si peu ?

Et surtout…

Pourquoi ne développons-nous pas davantage d’actions permettant à chacun d’y avoir accès ?


🖌️ Faire de l’art… mais pas seulement !

Quand on parle des effets bénéfiques de l’art, on pense souvent à la pratique artistique.

Peindre.

Dessiner.

Danser.

Chanter.

Jouer de la musique.

Écrire.

Faire du théâtre.

Photographier…

Et effectivement, faire peut nous faire du bien.

L’activité artistique peut mobiliser notre attention, favoriser l’expression des émotions, permettre de prendre du recul ou simplement offrir un temps pendant lequel notre esprit est ailleurs.

Mais il existe une autre manière de rencontrer l’art :

le contempler.

Regarder une peinture.

Écouter de la musique.

Aller au théâtre.

Voir un film.

Visiter un musée.

Prendre le temps de s’arrêter devant une œuvre.

L’art n’a donc pas nécessairement besoin d’être produit par nous pour pouvoir faire partie de notre environnement de bien-être.

Le rapport de l’OMS souligne d’ailleurs que les effets observés concernent aussi bien les personnes qui pratiquent une activité artistique que celles qui sont simplement en contact avec des œuvres ou des expériences culturelles. 


🖼️ Et si le musée devenait aussi un lieu de santé ?

Cette idée commence d’ailleurs à se développer concrètement.

Dans les Yvelines, le Département a mis en place le programme SolYmusées, devenu en 2026 Yvelines Musées Solidaires.

Le principe est assez enthousiasmant : permettre à des professionnels de santé ou du secteur social d’orienter certaines personnes vers des lieux culturels dans une logique de mieux-être, et non comme un traitement médical à proprement parler.

En 2024, le dispositif SolYmusées réunissait notamment 18 musées et centres d’art et expérimentait les « prescriptions muséales ». Des professionnels de santé pouvaient ainsi proposer des visites dans les établissements partenaires dans le cadre de l’accompagnement de leurs patients. 

Le dispositif a depuis évolué sous le nom Yvelines Musées Solidaires. En 2026, le Département poursuit notamment les prescriptions muséales et développe également des cycles d’art-thérapie au sein de certains établissements culturels. 

Cela illustre finalement une idée assez simple :

la culture peut aussi participer à prendre soin.


🧠 Mais alors… l’art-thérapie, c’est quoi ?

Attention toutefois à ne pas tout mélanger.

Faire de l’art n’est pas nécessairement faire de l’art-thérapie.

L’art-thérapie s’inscrit dans un cadre thérapeutique. Une médiation artistique – arts plastiques, musique, danse, théâtre, écriture, photographie… – peut être utilisée comme support du travail thérapeutique.

L’objectif n’est alors pas de réaliser une « belle » œuvre.

Il ne s’agit pas non plus de devenir artiste.

Et encore moins de juger la qualité de ce que l’on produit.

Le processus artistique peut plutôt devenir un moyen d’expression, d’exploration et de mise en mouvement, lorsque les mots sont difficiles à trouver ou lorsque l’expérience vécue dépasse justement ce que les mots permettent de dire.

C’est là toute la différence.

L’art n’est pas forcément le soin. Il peut devenir un médiateur du soin.

Et c’est probablement ce qui me plaît le plus dans cette approche.


✏️ Et à la CPTS Val de Seine ?

C’est précisément dans cette perspective que nous avons souhaité proposer, avec Anouck Roussarie, des ateliers d’art-thérapie inspirés de la méthode Zentangle®, au sein de la CPTS Val de Seine.

Le Zentangle® propose une approche particulièrement intéressante autour du dessin répétitif, de l’attention portée au geste et de la concentration sur ce que l’on est en train de faire.

Pas besoin de savoir dessiner.

Pas besoin d’être artiste.

Pas besoin de produire quelque chose de « beau ».

On prend simplement un crayon…

Et on commence un trait.

Puis un autre.

Et encore un autre.

Un trait à la fois.

Au cours des ateliers que nous proposons, les personnes accueillies présentent notamment une symptomatologie anxieuse et/ou dépressive légère à modérée.

Les premiers retours sont particulièrement intéressants.

Plusieurs participants décrivent avant tout un moment de détente, une parenthèse dans le quotidien, un temps où l’attention peut se déplacer vers le geste et l’activité proposée.

Certains ont également choisi de reprendre certains exercices chez eux, comme un outil supplémentaire pour essayer de retrouver un peu de calme ou d’apaisement dans leur quotidien.

Bien sûr, il n’y a pas de miracle.

Et comme toute approche thérapeutique, l’art-thérapie ne convient pas nécessairement à tout le monde.

Mais peut-être est-ce justement là l’intérêt de la médiation artistique : proposer une autre porte d’entrée vers soi.


🌱 Prendre soin de sa santé mentale, c’est aussi expérimenter

Il me semble important de ne pas opposer les différentes approches.

L’art ne remplacera évidemment pas un traitement lorsqu’un traitement est nécessaire.

Il ne remplacera pas davantage une psychothérapie, un suivi psychiatrique ou un accompagnement médical.

Mais prendre soin de sa santé mentale peut aussi passer par des expériences qui nous permettent de retrouver du plaisir, du lien, de la curiosité, de la créativité ou simplement un peu de respiration dans notre quotidien.

Et ces expériences peuvent prendre des formes très différentes.

Écouter de la musique.

Aller voir une exposition.

Danser.

Écrire.

Chanter.

Peindre.

Photographier.

Visiter un musée.

Faire quelque chose de ses mains.

Ou simplement s’asseoir devant une œuvre et prendre le temps de la regarder.

Finalement, peut-être que la question n’est pas :

« Est-ce que l’art soigne ? »

mais plutôt :

« Qu’est-ce que l’art peut apporter à notre santé mentale ? »

Et cette question-là mérite certainement que nous continuions à l’explorer.


🎨 Alors… à vos crayons et à vos pinceaux !

Pour ces SISM 2026, le message est finalement assez simple :

Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts !

Pas besoin d’être artiste.

Pas besoin d’avoir du talent.

Pas besoin de savoir dessiner.

Il suffit parfois de se donner le droit d’essayer.

Un crayon.

Un pinceau.

Une feuille.

Une couleur.

Une musique.

Une œuvre.

Et pourquoi pas…

un trait à la fois.


📍 Les ateliers d’art-thérapie à la CPTS Val de Seine

Dans le cadre de la CPTS Val de Seine, nous proposons avec Anouck Roussarie des ateliers d’art-thérapie inspirés de la méthode Zentangle®.

Les ateliers ont lieu une fois par mois, le mardi matin de 9h à 11h, dans les locaux de la CPTS Val de Seine aux Mureaux.

Pour toute demande d’information ou pour connaître les modalités d’inscription :

📧 ateliercpts.bienetre@gmail.com

Un entretien téléphonique préalable avec un psychologue est proposé avant la participation aux ateliers.


🔎 Pour aller plus loin

Psycom – « Arts : quels effets sur la santé mentale ? » : une revue des connaissances et témoignages consacrée aux liens entre arts et santé mentale. 

Organisation mondiale de la Santé – « What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being? » : revue de littérature portant sur plus de 3 000 études. 

Yvelines Musées Solidaires : informations sur le programme départemental permettant notamment le développement des prescriptions muséales et des actions d’art-thérapie dans les lieux culturels. 

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Qu’est ce qu’une Psychothérapie…Arthur nous dit tout.

Beaucoup de patients se questionnent sur ce que nous pouvons faire en thérapie. Certains arrivent avec des idées préconçues : « j’ai des phobies, faites vous des TCCs ?», sans finalement trop savoir de quoi ils parlent. Et d’autres s’interrogent sur ce que l’on va faire, comment la thérapie va s’organiser, sur ce qu’il faut dire…. Arthur va tout vous révéler. 

Aujourd’hui, nous pouvons dénombrer plus de 400 psychothérapies différentes. Chacune semble proposer une formule miracle permettant d’apporter une solution à une problématique bien identifiée. Les instances médicales comme l’OMS (Organisme Mondial de la Santé) ou l’ARS (Agence Régionale de la Santé) s’appuient par ailleurs sur des données d’études scientifiques pour recommander un type de thérapies selon les problématiques rencontrées : par exemple des TCCS (Thérapie Cognitives et Comportementales) pour résoudre des problématiques anxieuses ou l’EMDR pour résoudre des traumas complexes. Or chacune des études sur lesquelles se basent ces recommandations peut être critiquable par le fait que les patients qui y sont représentés sont sélectionnés sur des critères bien définis qui ne sont pas toujours ceux que nous retrouvons au cabinet…et puis cela revient à considérer l’Homme comme une machine, là où une multitudes de facteurs psycho-sociaux peuvent venir impacter l’accompagnement proposé. C’est ce que l’on appelle le « DOBO BIRD VERDICT ».

Dans la majorité des pays occidentaux, nous distinguons 3 approches thérapeutiques principales : 

– Les thérapies analytiques ou psychodynamiques : Elles sont à la source de l’ensemble des thérapies que nous connaissons aujourd’hui. Découvertes et proposées par Sigmund FREUD à la fin du XIXème siècle , la psychanalyse reste un courant encore très répandu. Elle consiste à faire élaborer un patient, en général allongé dans un divan, afin de l’aider à résoudre des conflits inconscients qui ont un impact sur son quotidien. Elles se basent sur le fait que des traumas passés peuvent être « refoulés » dans l’inconscient et resurgir inopinément dans le conscient via des conduites ou des comportements inadaptés ou problématiques. Mettre en lumière ces trauma viendrait résoudre le conflit. Au XXIème siècle, les thérapies analytiques classiques tendent à évoluer autant dans leurs approches théoriques que pratiques. Elle se réalisent alors majoritairement en face à face, en présence d’un thérapeute qui parait plus en interaction avec son patient.

Les thérapies cognitives, comportementales et émotionnelles : Développées dans les années 50 par des psychologues comme Beck et Ellis, elles se basaient sur le modèle conditionnel qu’un comportement ou qu’une pensée pouvait être modifiée par une série d’exercices, pour permettre au patient « d’apprendre un comportement ou une pensée » plus adaptée. Elles sont par exemples fortement recommandées dans les phobies et proposent des résultats rapides et selon les études relativement efficaces. L’intérêt de ces thérapies et leur diffusion repose essentiellement sur le fait qu’elles soient plus étudiées scientifiquement mettant en exergues des protocoles précis à appliquer suivant la problématique repérée du patient. Plus tard, l’aspect émotionnel a été intégrée dans ce que l’on appelle les modèle dits de TCCE ou TCC de 3ème vagues. Les approches telles que l’ACT, l’EMDR ou la thérapie de la cohérence en font parties. Elles introduisent notamment des modèles de pleine conscience, fortement répandu dans les année 2010…

Les thérapies systémiques : Elles ont pour avantage de considérer l’individu non pas comme seul mais comme inclu dans un système, très souvent familial mais il peut être également professionnel. Aussi, ce type d’approche ne parle plus simplement des symptômes, mais considère l’individu qui porte les symptômes comme révélateur de la problématique de l’ensemble du système. Il s’agit donc d’agir sur l’impact du système pour résoudre le problème où comprendre en quoi ces manifestations symptomatiques peuvent être révélatrices d’un dysfonctionnement du système. Par exemple, les thérapies familiales sont réalisées en présence deux thérapeutes dans une pièce portant une vitre sans teint, derrière laquelle un troisième thérapeute peut être amené à observer les interactions des membres présents, les enregistrer et les analyser…Les thérapies de couples, moins protocolaires, en sont également un dérivé. 

Mais comme Arthur nous le rappelle, les approches psychothérapeutiques sont multiples et évoluent avec les apports de la science et notamment des neurosciences. Les problématiques également. Il ne faut pas oublier que certaines pratiques sexuelles ou certaines orientations sexuelles comme l’homosexualité étaient encore considérées comme des pathologies qu’il fallait soigner au XIX ème siècle. La science, les prises de consciences, l’évolution des sociétés, ont permises que cela change, abolissant les thérapies dites de conversion (enfin pas encore dans tous les pays malheureusement). D’autres pathologies, comme l’autisme ont très longtemps été considérées à tords comme des problématiques relationnelles impliquant le lien mère-enfant. L’apport des neurosciences a permis d’observer que la problématique relevait davantage de problématiques génétiques.

Alors les approches thérapeutiques évoluent au fil du temps et des époques ! Certains concepts sont abandonnés, d’autres modèles sont crées, parce que l’Homme reste un être singulier en perpétuel changement. Mais ce que tendent à suggérer les méta-analyses d’aujourd’hui, c’est que dans la majorité des situations, ce n’est pas le type d’approche thérapeutique qui est prédicateur de son succès, mais la relation qui se dessine avec son thérapeute. Le tout est qu’un réel climat de sécurité et de confiance s’instaure. C’est ce qu’on appelle l’alliance thérapeutique.  

Sources : 

  • Martin DJ, Garske JP, Davis MK. Relation of the therapeutic alliance with outcome and other variables: a meta-analytic review. J Consult Clin Psychol. 2000 Jun;68(3):438-50. PMID: 10883561.

Psychiatre, Psychologue, Psychothérapeute…KEZAKO ?

ll y a comme un flou cosmique qui persiste autour des notions de psychiatre, psychologue et psychothérapeute. Que ce soit au cabinet ou dans les médias, le terme trop générique de « Psy » veut tout dire ( et souvent rien dire).

C’est comme si on ne savait plus quelle profession il représentait : le psychiatre, le psychologue ou le psychothérapeute ? 

Bon nombre de mes patients continuent de m’appeler  « Docteur » bien que ce titre ne me soit pas réservé (et même si je persiste à le rectifier)… 

Alors Arthur, Psychiatre, Psychologue, Psychothérapeute, KEZAKO ? 

Imaginons, Arthur présente des troubles anxieux. Il sue, tremble. Son coeur palpite dès qu’il met un pas dehors. Arthur a bien cru faire une crise cardiaque, il ne comprend pas ce qui lui arrive. 

Arthur en parle à son médecin généraliste, qui l’oriente ver un médecin psychiatre…

Le médecin psychiatre dit « Arthur, vous souffrez d’un trouble anxieux, ponctué d’attaques de paniques, je vous préscris des anxyolitiques ! Nous nous verrons une fois par mois. Je vous conseille d’entamer un suivi psychologique et/ou psychothérapeutique…

Arrivé devant le psychologue, ce dernier lui dit «  Arthur vous souffrez sans doute d’un trouble anxieux qui se manifeste par des attaques de paniques que vous semblez bien identifier. Le trouble anxieux trouve son origine dans la peur. La peur est une émotion, c’est à dire une réaction naturelle et spontanée du corps face à un danger réel ou imagé. Dans votre cas, le corps sur-réagit face à ce que votre cerveau interprète comme un danger. Ensemble nous allons tenter de comprendre le sens de ce symptôme et pourquoi votre corps s’exprime ainsi… »

Le psychothérapeute aura sans nul doute un discours similaire au psychiatre ou au psychologue, mais il spécifiera : Ensemble nous allons tenter de comprendre le sens de ce symptôme et vous aider à vous sentir mieux en utilisant des outils bien particuliers pour lesquels je suis formé comme : la psychanalyse, la thérapie cognitive et comportementale, l’A.C.T, L’hypnose… » 

En soit tou va dépendre de l’intensité du trouble anxieux d’Arthur… 

Si son anxiété est considérée comme sévère, il sera préférable en première instance de se diriger vers un médecin psychiatre qui administre le traitement adapté permettant par la suite à Arthur d’être psychiquement disposé à suivre un accompagnement psychothérapeutique. Vous l’aurez compris, le psychiatre est un médecin, seul habilité à prescrire une médication et à porter des arrêts si nécessaires. Le psychologue ou le psychothérapeute interviennent souvent en seconde instance pour tenter d’aider à la compréhension du symptôme et permettre à Arthur d’apprendre à mieux vivre avec. 

Très souvent, le psychologue qui possède les connaissances du fonctionnement humain, de part sa formation, est également psychothérapeute. C’est à dire qu’il est formé à des approches spécifiques pour tenter d’aider le patient dans sa problématique. Le médecin psychiatre peut également présenter des spécitficités en psychothérapie. Un psychothérapeute, lui, n’est pas obligatoirement médecin ou psychologue. Il s’agit d’une personne qui a reçu une formation complète sur ces outils thérapeutiques permettant d’agir sur le symptôme. 

Actuellement, seuls les médecins psychiatres et certains psychologues peuvent être remboursés par la Sécurité Sociale. Certaines mutuelles prennent en charge quelques séances avec le psychothérapeute. Il s’agit de se renseigner au préalable. 

Les instances conseillent toujours de vérifier les formations des thérapeutes qui vous accompagnent. 

Arthur précise que psychiatres, psychologues et psychothérapeutes restent des professionnels complémentaires. La science nous dit par ailleurs que la combinaison du traitement médical et d’une psychothérapie représentent le « combo gagnant » pour une amélioration de son bien être. 

QUELQUES SOURCES : 

  • Cuijpers P, Sijbrandij M, Koole SL, Andersson G, Beekman AT, Reynolds CF 3rd. The efficacy of psychotherapy and pharmacotherapy in treating depressive and anxiety disorders: a meta-analysis of direct comparisons. World Psychiatry. 2013 Jun;12(2):137-48. doi: 10.1002/wps.20038. PMID: 23737423; PMCID: PMC3683266.
  • Leichsenring F, Steinert C, Rabung S, Ioannidis JPA. The efficacy of psychotherapies and pharmacotherapies for mental disorders in adults: an umbrella review and meta-analytic evaluation of recent meta-analyses. World Psychiatry. 2022 Feb;21(1):133-145. doi: 10.1002/wps.20941. PMID: 35015359; PMCID: PMC8751557.

Arthur présente la Psychologie…une autre façon de m’amuser et de transmettre.

Tout le monde connait JAKADI…Aujourd’hui, je vous présente ARTHUR. 

Une mascotte, un avatar que j’ai imaginé comme un petit compagnon qui me permettrait de vulgariser des notions parfois complexes de psychologie. A partir de mes croquis et avec l’aide de l’IA, (ChatGPT peut avoir du bon, enfin un peu…), Arthur peut prendre vie comme je me le représentais. Mignon, vif et curieux ! 

Je vais essayer de publier régulièrement des idées, des informations concernant l’univers de la psychologie… enfin Arthur va tenter de tout vous expliquer sur la psychologie de façon simple et ludique !  

Alors restez connectés !